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FANTÔME ▲ ❛ soldiers never die, they only fade away ❜

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Jeu 28 Juin - 18:43
Date d'inscription : 01/01/1970

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MOMENT OF GLORYprésentation

MURMURE DES FANTÔMES
rivière
∆ GUERRIÈRE
« il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme »


nom ♦ Murmure des Fantômes.
surnom ♦ Fantôme.
âge ♦ Vingt-six lunes.
sexe ♦ Féminin.
clan ♦ Rivière.
rang ♦ Guerrière.

stature ♦ Elle est petite.
corpulence ♦ Fine comme votre petit doigt.
yeux ♦ Mordoré.
poil ♦ Noire et blanche.

ce qu'il/elle aime ♦ Croc du Tigre ▲ Ses aventures de casse-cou ▲ Bénéficier de son libre-arbitre.
ce qu'il/elle n'aime pas ♦ Les défaitistes, les fatalistes et toutes ces charognes ▲ Qu'on la protège ▲ Être enfermée.
tics nerveux ♦ Planter ses yeux dans le vide ▲ S'asseoir par terre et entourer ses pattes de sa queue ▲ Plisser et les yeux en se mordant les libres.
tolérance ♦ Elle s'en fiche.

peurs ♦ Elle est claustrophobe et panique lorsqu'elle est enfermée.
forces ♦ Elle se dit que quelque part son amant l'attend.

autre ♦ Du fait de sa constitution fragile, on lui a longtemps interdit de se battre auprès des autres, jusqu'à ce qu'elle devienne hystérique en apprenant la disparition de Tigre et ne prouve à grand coup de crocs et de griffes à ceux qui voulaient l'empêcher de foncer le chercher qu'elle était capable de se défendre seule.


NO SELF ESTEEMcaractère

obstinée ▲ déterminée ▲ amoureuse ▲ imaginative ▲ fraiche ▲ spontanée ▲ amusante ▲ craquante ▲ attirante
butée ▲ cynique ▲ manque de tact ▲ je-m'en-foutiste ▲ fouille-merde ▲ cassante ▲ irréfléchie ▲ grande gueule

Murmure des Fantômes fait partie des celles qui ne se résignent jamais, qui vont toujours jusqu’au bout du monde, qui se tueraient pour atteindre leur but, et qui en mourraient de ne plus avoir rien à chercher.
Elle cherche, cherche, toujours cherche, sans jamais s’arrêter ; elle ne veut pas abandonner, elle sait que quelque part, elle le retrouvera. Son monde entier est bâti autour de son but, retrouver Croc du Tigre, et le reste est en orbite autour de ce point unique, le seul qui importe. Même ses besoins physiques passent après. Elle est amoureuse, et aucune aimante ne baisserait les bras sans avoir vu de ses propres yeux la dépouille ensanglantée de l’aimé recherché. Et quand bien même elle l’aurait vue, peut-être qu’elle chercherait encore, avec cette même rage au ventre, celui qui lui a fait ça. Tous ceux qui ont fait ça. On ne joue pas avec des vies comme avec de vulgaires brins d’herbe. On ne massacre pas un tiers parce qu’il veut se nourrir pour assouvir ses besoins naturels. On ne se rit pas de la morale avec ce détachement cynique. Fermement anti-guerre, bien qu’elle soit prête à recourir à la violence pour faire entendre cette idée, elle chasse les fantômes, traque les spectres, recherche un souvenir, incapable d’accepter l’idée qu’il puisse être mort, sûre et certaine en son for intérieur qu’il est quelque part. Qu’il souffre, qu’il a tout perdu, qu’il l’a abandonnée, elle n’en sait rien, mais elle qu’il est encore en vie. Ca brûle en elle, et aussi instinctive qu’elle est, elle refuse de se fier à autre chose à que cette flamme qui bouillonne dans son cœur. Pour le retrouver, elle imagine tous les stratagèmes possibles et imaginables ; elle va au danger, a même été, une fois, parler à un vagabond dans un élan désespéré pour retrouver son Tigre. Elle remue tout, l’or et le purin, les histoires les plus belles et les secrets les plus morbides, sans tenir compte de ce qu’elle trouve sinon de ce qui est important dans sa quête. D’autres auraient profité de savoir ce qu’elle sait pour s’offrir des positions de choix, elle se contente d’assimiler, d’enregistrer sans tenir compte, ne pense pas forcément à se resservir de ce qu’elle sait. Elle s’en fout. Elle se contrefout de tout. Les autres peuvent crever qu’elle s’en tape. Au fond, elle doit être un peu tarée, voir même totalement. Une de ces folles qui ont l’air lucide tant elles sont obnubilées par le but qu’elles poursuivent.

Avec les autres, elle est cassante, évasive, elle ne cherche pas à se faire apprécier. Elle dit haut ce qu’elle pense lorsqu’on lui demande, elle se fiche de l’image qu’elle peut donner, elle tombe dans cet humour noir et cynique, se rit de n’importe quoi. L’adage qui dit « on peut rire de tout mais pas avec tout le monde », elle s’en cogne totalement. Elle rit de tout, et avec tout le monde. Et tant pis si elle est la seule à se marrer. Impulsive, irréfléchie, elle balance sa bile et réagit instinctivement, et son cerveau galope derrière en essayant de suivre le rythme. Certains disent d’elle qu’elle pourrait être lobotomisée, ça ne changerait pas grand-chose puisqu’elle n’utilise déjà pas réellement son encéphale. D’autres disent que la pauvre enfant a un petit peu pété les plombs. Beaucoup s’en foutent. C’est rien de plus qu’une grande gueule un peu conne et totalement barrée dans son trip. Une gamine qui finira tôt ou tard par grandir, ou qui stagnera éternellement à ce niveau. Des fois, les gosses demande comment Croc du Tigre a pu tomber fou amoureux d’elle, et c’est là que les guerriers se souviennent, et la regardent avec cette tristesse dans le regard. Quand elle veut, Fantôme peut être drôle, fraiche, spontanée, innocente, réellement attirante. Quand elle le veut vraiment. Mais maintenant, il n’y a plus rien qu’elle veuille, sinon retrouver Croc du Tigre. Elle s’entête sur cette idée, devient abrutissante, fait oublier à tous l’adorable petite boule de poils qu’elle a été.
Maintenant, ce n’est plus qu’une épave. Une épave encore animée par ce feu désespéré, mais quelques fois, les félins du clan se regardent et se demandent quand est-ce que ce feu s’éteindra.



NO BRAVE NEW WORLDavis politique

Fantôme déteste cette guerre stupide, ce conflit sans suite, cet holocauste inutile, qui a fait de Croc du Tigre un souvenir à la surface encore exaltée de sa mémoire. Elle déteste ces vagabonds qui ont fait de lui un martyre, elle déteste son clan qui a joué avec sa vie comme avec un pion sur un échiquier, et elle déteste tous les autres de lui répéter "mais arrête de chercher, Fantôme, il est mort, ton Tigre, il est enterré et toi tu détruits ta vie à la recherche d'un spectre !".
On ne sacrifie pas des vies avec autant de simplicité, encore moins pour de si mauvais prétextes.

DEAD MEMORIES IN MY HEARThistoire


« Rejeté dès le premier jour, mon nom est enfant de salaud. J’ai été damné tellement de fois que je ne compte même plus ! Ouvrier, travailleur, legs, programmes, bipolaire avec un bras latéral mental … Je suis malade et j’ai l’esprit tordu, je suis cassé, tu ne peux rien y faire. Ne m’y oblige pas, car je le ferai : le bouton rouge et nous partirons tous. Dans la rivière en bas, je fuis l’enfer, ils me croiront fou mais vous connaîtrez tous mon nom. Dans la rivière en bas … Je fuis l’enfer. »
- BILLY TALENT, river below

Petit Murmure naquit en plein hiver.
La rivière était gelée depuis des jours déjà, le clan peinait à se nourrir, et personne ne voulait d’une bouche en plus à nourrir. Plume de Phénix, la mère, et Zéphyr Ancestral, le père, se firent blâmer de n’avoir pensé plus tôt aux conséquences de leurs galipettes. Une portée de chatons à la mi-décembre ne survivrait pas, il faudrait les nourrir et monopoliser l’attention de la guérisseuse pour guérir leurs rhumes là où elle n’avait guère le temps, déjà très prise par la traite des différentes maladies qui s’étaient répandues dans le camp du fait de guerriers mouillés par la neige et glacés par le vent froid. Cette saison, il avait fallu enterrer Patte de Grenouille, et le camp entier craignait de devoir faire le deuil d’un second ancien. On n’avait vraiment pas besoin de chatons à s’occuper en plus. Soucieux de protéger leur portée, Phénix et Zéphyr se firent tous petits, laissèrent les autres guerriers les invectiver sans réagir, serrant les dents, jusqu’à ce que le meneur n’intervienne. Les enfants étaient déjà nés ; blâmer les parents n’avaient aucun intérêt. On ne hue pas un couple pour son amour. Toutefois, les amoureux devraient accepter de passer dans les derniers, et Zéphyr de chasser prioritairement pour sa dulcinée et sa famille. Qu’à cela ne tienne, le couple, ravi de la clémence de l’Etoile, acquiescèrent, soulagés. La guérisseuse, sortie du fond de son antre, accepta de consulter les étoiles pour prédire la vie des trois jeunes. La neige tombait en silence, les chatons frissonnaient, et la guérisseuse murmura doucement ses présages.

« Deux auront une vie éphémère mais bercée par la chaleur et l’amour. Le dernier connaitra l’amour et en perdra la raison. »

Glacés par ces sombres prédictions, les deux parents s’inquiétèrent, choyèrent leurs enfants, les aimèrent davantage encore qu’ils le pouvaient. Zéphyr chassait incessamment, et dès qu’il le pouvait, se glissait contre Phénix, lui murmurait des « je t’aime » à l’oreille, observait avec elle leurs rejetons. Les trois étaient tous diamétralement opposés. L’un était un petit mâle blanc au regard fier, le poitrail bombé, qui arpentait la pouponnière d’un pas napoléonien, qu’on avait nommé Petit Soleil ; pour rire, les reines l’appelaient le Roi Soleil, car il se comportait comme tel avec ses camarades. Le second était calico du nom de Petite Ecaille, frais et joueur, amusant, spontanée, mais toutefois trop rarement sérieux. La dernière, enfin, était bicolore, avec de profonds yeux mordorés ; on l’avait baptisée Petit Murmure, car à sa naissance, là où ses frères avaient crié, elle s’était contentée de pousser un long soupir, comme déjà épuisée par la vie. Elle laissait planer un étrange malaise sur la pouponnière, capable de la plus douce attention comme de la violente rancœur à l’égard de la même personne. Elle passait de l’euphorie à la léthargie, s’esseulait tantôt, était au centre des jeux la minute d’après ; personne ne savait réellement sur quel pied danser avec elle. Le temps passa, les petits grandirent et en même temps enfla en Zéphyr et Phénix la peur que les présages de la guérisseuse ne se réalisent. Ils étaient fous d’amour des trois, malgré leurs défauts, et espéraient sincèrement qu’elle se fut trompée dans sa lecture astrale. Hélas, on ne déjoue pas le clan des Etoiles, et lorsqu’une vague de froid s’abattit de nouveau sur la forêt, Petit Soleil, Petit Murmure et Petite Ecaille en furent les premiers touchés. Si Petit Murmure n’en tira rien de plus qu’une constitution fragile et qu’une intense fatigue, Petite Ecaille et Petit Soleil, eux, enchainèrent toux sur toux, rhume sur rhume, s’affaiblirent, perdirent peu à peu leurs couleurs et leur énergie. Un beau matin, on apprit qu’ils s’étaient éteints, en silence, dans la nuit, l’un serré contre l’autre, comme endormis. Il y eut une petite cérémonie funéraire, un enterrement sommaire, avec les autres. On pleura beaucoup, mais pas trop non plus. On fit son deuil. Petit Murmure, elle, ne comprenait pas tout à fait, mais il lui semblait qu’il s’était passé quelque chose de triste, et que ses frères étaient partis chercher le bonheur.



« Enfouis tous tes secrets sous ma peau, pars avec innocence et laisses-moi avec mes péchés. L'air autour de moi n'est encore qu'une prison, et l'amour n'est que camouflage pour ce qui ressemble à la fureur, alors si tu m'aimes, laisses-moi partir, et enfuis toi avant que je ne sache. Mon cœur est juste trop sombre pour s'inquiéter. Je ne peux détruire ce qui n'existe pas. Livres-moi à mon destin. Si je suis seul, je ne peux haïr. Je ne mérite pas de t'avoir. Mon sourire m'a été enlevé il y a longtemps. Si je peux changer, j'espère ne jamais le savoir. Je presse encore tes lettres contre mes lèvres et les chéris en moi en savourant chaque baiser. Je ne pourrais pas faire face à la vie sans ta lumière mais tout a été déchiré quand tu as refusé de te battre. Garde ton souffle, je ne l'entendrai pas. Je pense avoir été assez clair. Tu n'as pas été capable de haïr assez pour pouvoir aimer. Est-ce censé être suffisant ? Je désirais seulement que tu ne sois pas mon amie. J'aurais pu te blesser, finalement. Je n'ai jamais prétendu être un saint, mon âme a été chassée il y a longtemps. Te laisser partir m'a fait perdre l'espoir. Alors brises toi contre mes pierres, et craches ta pitié dans mon âme. Tu n'as jamais eu besoin d'aide, tu m'as épuisé pour te sauver. Je ne veux pas entendre ta honte. Tu t'es enfuie. Vous êtes toutes les mêmes. Les anges mentent pour garder le contrôle, Mon amour a été puni il y a longtemps. Si tu es toujours intéressée, ne me le fais jamais savoir. »
- SLIPKNOT, snuff


« Des vacances en terre étrangère, Oncle Sam fait de son mieux, tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. Maintenant tu te rappelles ce que le recruteur disait, rien à faire de toute la journée à part rester au lit. Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. Tu seras le héros pour les voisins, personne ne sait que tu es parti pour toujours. Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. Des visages souriants alors que tu attends l'atterrissage, mais une fois que tu es là-bas tout le monde s'en fout. Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. Des grenades à main volent au dessus de ta tête, des missiles volent au dessus de ta tête. Si tu veux survivre lève-toi du lit. Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. Des coups de fusil résonnent dans le silence de la nuit, le sergent ordonne : debout ! battez-vous ! Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. On t'a donné pour instructions qu'il vaut mieux tirer à vue, ton doigt est sur la gachette mais cela ne semble pas normal. Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. La nuit tombe et tu n'y vois rien, est-ce une illusion ou la réalité ? Tu fais partie de l'armée maintenant. Oh, oh tu fais partie de l'armée - maintenant. »
- STATUS QUO, in the army now


« Elle avait seize ans quand ils ont fait l'amour pour la première fois, un après-midi d'avril, et se sont jurés de se marier à son retour de la guerre. Elle en avait dix-sept quand on lui a dit qu'il était perdu. Elle a pleuré beaucoup, parce que le désespoir est femme, pas plus qu'il n'en fallait, parce que l'obstination l'est aussi.
Il restait ce fil, rafistolé avec n'importe quoi aux endroits où il craquait, qui serpentait le long de tous les boyaux, de tous les hivers, en haut, en bas de la tranchée, à travers toutes les lignes, jusqu'à l'obscur abri d'un obscur capitaine pour y porter des ordres criminels. Mathilde l'a saisi. Elle le tient encore. Il la guide dans le labyrinthe d'où Manech n'est pas revenu. Quand il est rompu, elle le renoue. Jamais elle ne se décourage. Plus le temps passe, plus sa confiance s'affermit, et son attention.
Et puis, Mathilde est d'heureuse nature. Elle se dit que si ce fil ne la ramène pas à son amant, tant pis, c’est pas grave, elle pourra toujours se pendre avec. »

- SEBASTIEN JAPRISOT, un long dimanche de fiançailles


« « Vous êtes sans doute offusquée, mademoiselle »
Mathilde, depuis longtemps, ne s’offusque plus de rien qui touche à la guerre,
« que j’aie le cœur à plaisanter en vous racontant cet après-midi terrible »
elle sait que la guerre n’engendre qu’infamie sur infamie, vanité sur vanité, excréments sur excréments,
« mais nous en avons tant vu, nous avons tant souffert que notre pitié s’est usée »
et que sur les champs de batailles dévastés ne poussent que le chiendent de l’hypocrisie ou la pauvre fleur de la dérision
« si nous n’avions pas eu le cœur de nous moquer de nos misères nous n’aurions pu survivre »
car la dérision, en toutes choses, est l’ultime défi au malheur,
« je vous demande pardon, il faut me comprendre. »
elle comprend.
Mais de grâce, qu’il continue. »

- SEBASTIEN JAPRISOT, un long dimanche de fiançailles


WE'RE DISPOSABLE TEENSderrière l'écran

MOCERINO
puf ♦ Mocerino.
découverte ♦ Si vous saviez, dit la graphiste.
avis ♦ Le design mérite la pendaison.
code ♦ You cannot crucify the dead.
autre ♦ Raton laveur.
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Jeu 28 Juin - 18:58
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...Trouve pas quoi dire...
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Jeu 28 Juin - 20:03
welcome to the jungle ϟ newbie
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Messages : 0
Date d'inscription : 11/07/2017

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Puf : Sherlucky.
Personnages : Étoile Pirate.
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Etincelle, évite ce genre de message pire qu'inutile s'il te plait.
Bienvenue Murmure ! C: J'aime beaucoup ta présentation et ton personnage, c'est très bien écrit. Bonne chance pour la suite.
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Jeu 28 Juin - 20:16
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Héhé, Re moi je dirai \o/.
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Jeu 28 Juin - 20:27
Date d'inscription : 01/01/1970

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Puf : Pureru.
Personnages : Maestro.
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Vue l'avatar, le style d'écriture et tout le reste .. Oui, re. What a Face
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Jeu 28 Juin - 20:28
Date d'inscription : 01/01/1970

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Nim's tu triches j't'ai passé le lien par Facebook. :18:
*la mange*

Oui re c'bien moi Momo, j'suis venue incognito (a)
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Jeu 28 Juin - 20:30
welcome to the jungle ϟ newbie
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Messages : 0
Date d'inscription : 11/07/2017

Feuille de personnage
Puf : Sherlucky.
Personnages : Étoile Pirate.
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    ... T'as combien de personnages toi ? :wth:
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Ven 29 Juin - 10:52
Date d'inscription : 01/01/1970

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Trois, et t'inquiètes pas ils seront tous actifs (pis trois après mes six de Morsmordre ... :D)
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Ven 29 Juin - 11:28
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Mais même avec l'avatar et la signature t'étais cramée xD. Bref, ton personnage promet.
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Mar 3 Juil - 12:46
Date d'inscription : 01/01/1970

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Merci. \o/
Caractère fini, première partie de l'histoire postée.
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