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Sylphe d'Oréade.. Perdue des songes.. Retrouvée des étoiles.

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Lun 7 Mai - 12:05
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MOMENT OF GLORY

Sylphe d'Oréade
Tonnerre
∆ Guerrière
« Nymphe.. »


Sylphe d’Oréade ♦️
Boule Perdue
Nuage Errant
Sylphe d’Oréade
Nymphe Étoilée.
Maybe ♦️
Age ♦️ Cela importe-t-il vraiment ? L’âge ou l’étoile brille. L’âge ou la jeunesse est pourtant mûre.
Femelle ♦️
Tonnerre ♦️
Guerrière ♦️

Stature ♦️ Grande, élancée.
Corpulence ♦️ Fine, musclée.
Yeux ♦️ Jaune et vert.
Poil ♦️ Mystère 8) Tigrée dans les teintes ocres et sauvages.

Tolérance ♦️ Juste toi. Juste le vent, juste le temps. Qu’on te méprise, tout est si lointain. Tu aimes, tu t’en fous. Tu es toi. Quoi d’autre ? Qui d’autre ? Aimer le monde, mordre les montagnes. Il n'y a rien, que le vide; qu'abysses et songes. Après ? Rien


NO SELF ESTEEMQui ?

« Oh soupirs lunaires.

    • « Qui es-tu ? Question sans réponse… Question sans songes. Le temps dévale plaines et océans ; il emporte tristesse et joie.. Mais ne t’emporte pas. Il ne t’emportera pas. Jamais. Tu es un songe lointain, irrésistible. L’on s’approche, l’on veut s’éprendre de ton corps. Si lointain, si distant. Qu’en est-il de ton âme ? De ces pensées obscures qui ne sortent de tes douces cordes vocales ? Le lin percute les flammes. Quelle est ta vision du monde ? Floutée par les larmes du passé, détruite par la rancœur et la paix intérieure. Qu’on te haïsse, qu’on te maudisse. Tu n’en as que faire. Cette religion est ta foi. Les étoiles te parlent, les étoiles t’ont consolée, il y a des années. Tu te mens, tu es hypocrite envers toi même. Tu es un mur de glace… Et de toi émane une sagesse oubliée, de tes yeux luisent un puits sans fond, sans religion. Tu veux bien croire, croire aux étoiles, croire aux chats, en ceux qui te sont chers. Mais il y a limite. Il y aura toujours des limites. Mais ta foi n’est pas sans fin. Mais tu construis ta vie. Il y a fort longtemps l’on te dit que le destin ne se décidait pas. À présent, il n’est plus ta foi.

    • « Le vent hurle, les montagnes se soulèvent. Les déesses sont en colères. Tu as volé les noms bénits.. Et les étoiles t’ont crucifiée. Tu as été choisie, les étoiles ont donné le prix. Tu es une risée, un concept inexploré. Tu restes prenante, puissante.. Tu n’es pas morte, tu ne mourras pas. Les flots se soulèvent, mais tu restes immuable. Tu es un songe, une pensée inconnue, une chose méconnue. L’énervement ne te parvient point. Lointaine, distante… Il est impossible de te faire lâcher prise. Prise sur tes rêves, Morphée l’envoutée. C’est une histoire trop longue et sans doute trop triste. C’est une histoire que l’on ne comprendrait pas. Seule toi resteras reine de ta vérité. Reine de ton passé, Impératrice des airs et des terres. Tu ne t’énerves pas, non. Oh non. Mais tu n’es ni bonne, ni mauvaise. La gentillesse te ronge, tu n’aimes pas le mal. Mais la mort est-elle si impressionnante ? Peut-être pas. Tu l’as vue, tu l’as subie. Tout est un ressentit. Un cumulus. Tout est une histoire, tout n’est que vent et espoir. L’espoir. Oh songe inexploré et ravagé. Il enflamme les esprits, devance la peur et la mort. Il envoute les âmes perdues et vainc les noirceurs de ton cœur. Oh espoir ; pourquoi chancelles-tu ? Pourquoi divinité ne se penche-t-elle pas sur ton idée ? L’idée d’un songe, d’une envie. Tout est si transi. Transi de froid, transi de peur. C’est ton cœur. Cœur à l’ouvrage, cœur à ta perte. Tu décides ta mort, prévient les enfants de tes nuits, dévales les collines et les intempéries. La mort te suit.

    • « Le nom se rebelle. Il ne veut les ténèbres, il ne veut la mort. Quoi donc ? Qui proteste ? Tu te lèves, ton corps refuse. Il tremble, il frissonne. Que les tempêtes tournoient, que les océans se lèvent, tu restes là. Impuissante ; encore une fois. Tu es calme, tu es furieuse et mélancolique. Tu es une nymphe entravée dans son passé. Tu es quelqu’un d’inaccomplie, que les étoiles ont choisis. Oh sans doute. Sans doute n’es-tu que leur jouet, que leur puérilité. Aucun doute ; sans songe ; sans pensé. Elles vont te jeter. Tu le sais. Pertinemment. Tu es Morphée, ton rôle est de veiller. Veiller sur les vies, veilleur sur le monde. N’est-ce pas ironique ? Tu te perds dans ton propre monde. Tu ne veilles sur aucuns. Ni même sur toi même. Si l’un jour la mort vient à tes portes, elle te prendra ; et tu souriras. Tu rejoindras ce monde incolore qu’est la mort… Et embuera cette mélopée de fadeurs en empathie de couleurs. Tu soudoieras les enfers, délivreras le monde de son éternelle stupeur. Ambitieuse? Non. Rêveuse ? Non. Tu es bien plus que cale. Tu es.. Toi. Un monde que personne ne découvre. Un monde de couleur et de tristesse. Un monde gentil et doux ; pleins de cachettes et de rêves. Un monde rose et pâle ; emplit de tutus pourtant obscurs et tâchés de sang.


    • « Un sourire fugace, une émotion qui passe. C’est toi, le soupir du vent. Tout est dans ton sang. Le mélange et la fusion. L’envie d’évasion. Fidèle ? Peut-être. Courageuse ? Qui sait.. Les muses résonnent et tu te lèves, l’orée des bois scintille sous les étoiles zébrées de soleil. Les nuages dansent dans tes yeux, la montage tombe ; les vies s’affaissent. Tu es en ville. Une ville qui est ton corps, une ville qui est ta vie. Imprenable, fière et calme. Doucereuse, sauvage et inexistencielle. Tu te fonds dans la masse, tu es un mouton noir devenu incolore. Tu es devenu libre de couleur. Choisi ton camp ; les muses résonnent. Tu t’en vas, t’éprenant de la brume et te fondant dans les airs. Que la foudre tombe.. Elle ne te tuera qu’à moitié. Car telle est ta destinée. Que tu crois en elle ou pas… Elle te rattrapera selon tes choix. Oh ange sans ailes. Oh sylphe sans partisans. Oh reine sans trône… Quand chercherons-nous ta douce odeur de cannelle et de mystère ?


NO BRAVE NEW WORLDAvis politique

« Aucun.

DEAD MEMORIES IN MY HEARTComment ?


« Le ciel tyrannique s’éprend de l’espérance alors que les étoiles ont brisé tolérance..



    • « Terre embrumée, sol ensanglanté. Qu’a-t-on fait ? Le destin brisé, tristesse coupée. La ligne est rompue alors que ton corps interne se meurt. Vas-tu donc mourir ici, maintenant ? Ta vie aurait alors été si triste, si insignifiante. Tout n’aurait été que douleur et empathie. Le monde serait resté gris. Il l’est toujours. Oui… Il l’est toujours alors que ta vision baisse… Tu soupires, le ciel est rouge ; couleur à ton image. Couleur à ta souffrance. Tu trembles de l’intérieur, ta masse s’affaisse alors que tu regardes en sa direction. Mais lui ne te regarde pas. Il ne le peut pas. La mort est si présente. Pourquoi es-tu seule contre le vide ? Pourquoi es-tu seule contre cette mort et ce froid déserteur ? Question sans réponse.

    • « Tu n’es pas blessée. Tu es brisée. La nuance existe, ton corps se leurre. Il l’aura fait toute une vie ; il continue contre la mort. Hypocrite que tu es, tes gènes ne luttent pas. Tu ne comprends pas. À quoi bon vivre ? La vie est un fardeau. La vie est un complexe que tu ne veux explorer. Quelle impertinence ! Tu es encore chatonne, jeune apprentie ; que déjà tu te meurtries. Lutter contre les idées. Lutter contre ta liberté. Tu t’emprisonnes seule. Seule contre ton monde. Appel sans réponse.

    • « Combien de temps.. ? Oui combien de temps continueras tu ainsi à faire martyre la souffrance même ? Tu attends, le temps passe. À l’intérieur de tes opales claires s’illumine une image. Une image qui défile, une pensée qui t’effleure. Tu penses. Tu penses encore ; rien n’est perdu. Sous tes yeux ouverts dansent mélopées et pensées. Le temps défile des contrées inexplorées, il dévale le Géhenne et supprime le passé. Il explore le futur et démembre souvenirs. La haine parcourt les êtres ; êtres qui courent à la vie. Qui courent à l’espoir. Pourquoi font-ils cela ? Dans le fin fond de tes pupilles ternies par l’image, tu maudis. Tu maudis ses êtres, les supplies de n’en faire qu’à leur tête. Qu’ils arrêtent ! Tu as emprunté le même chemin, chemin d’une destinée moqueuse et fière. D’un fil rouge tissé faisant couler sang. Qu’ils arrêtent de courir à leur perte. Poursuivre la vie n’est pas l’infini. La sagesse apprend ; la sagesse tue. Elle châtie les étoiles et s’en prend aux innocents. Réponse sans appel.

    • « L’image cesse dans les hurlements sanglants. Tes pupilles frémissent, elles brillent sous la lune, elles brillent contre l’espoir ; contre la peur. Comme si les années étaient passées, tu te relèves. Tu n’es pas morte. Quel est ce sentiment d’étrangéité ? Tu as l’impression d’avoir rêvé. Rêvé des étoiles marchant sur les vastes vallées. Ton corps svelte tremble, tes lames d’aciers se plantes contre ce sol sans vertu. Autours de toi la brume torturée tressaille. Tu oscilles, ton ventre se noue ; tu te souviens. Tout es si noir, tout est si brun. Brun de haine et de colère, noir de peur et d’ivresse. L’ivresse de la perte. Il est là ; devant toi, étalé. Les larmes s’embuent. Tes perles tristes se voilent… Et enfin la pluie tombe. Elle déverse le continent, souille les souvenirs ; détrempe le sang et s’infiltre dans cette terre nouvelle. Avec ce renouveau, l’ère s’achève… Tes larmes tombent.



    • « Un réveil brutal, incontrôlé. Tu sursautes. Allongée contre la pierre dure, les rayons ne te parviennent. Autours de toi les chats s’écartent, remuent. Ils fuient la nuit, se plonge dans le jour. Une nouvelle aube se lève. Les années ont passé depuis cette nuit.. Et pourtant la marque subsiste. Chaque nuit te plonge dans la tyrannie. Les étoiles ne peuvent rien pour toi, tu hésites encore de ce choix, de cette vie. L’on ne choisi pas ses parents ; alors pourquoi t’as-t-on coupée le droit même de ta vie ? Incontrôlée. Tu remues, fait un pas en avant, les rayons te parviennent et les souvenirs de la veille passent au recoin de tes yeux, fades est sombres. Quel âge as-tu, pour paraître si lointaine ? Plus dense que la brume et pourtant brillante comme les étoiles. Un âge que tu ne saurais décrire. Tu es perdue, tout comme ton nom. L’âge d’être guerrière est largement dépassé, déjà que tu avais cet âge ; l’on nommait des chatons apprentis… Et voici qu’ils te regardaient du haut de leurs noms pleins. Amour Chaotique ; Péché des Entrailles ; Pelage Foudroyant. Ils sont tous là, plus jeunes que toi… Et pourtant plus loin que toi.

    • « Une saison passe encore comme cela, il vient jour ou tu comprends. Qu’était-il ? C’était un jour d’hivers, tu étais partie alors que tous dormaient. Tu étais alors partie dans un lointain étrange. La pluie menaçait les êtres ; mais ne faisait tomber son châtiment. Tu avançais dans ce froid, ton pelage luisant d’étoiles égarées. Que dire de tes jours, de ta vie ? Ton cœur meurtri, fatigué, tambourinait dans ta poitrine athénienne. Le vent avait fini par fuser, et tu t’étais mise à courir. Courir ; c’était ton origine. Un retour aux sources. Le combat et la course. Deux aptitudes t’emprisonnant dans ton corps à jamais. La chasse n’était pas une chose que tu aimais. Tes gênes n’étaient pas conçues pour tuer de cette manière. Courir contre le temps. Tes muscles étaient figés dans l’entrave de la jeunesse mûre. Ton corps robuste était aussi puissant que celui d’un congénère. Tes griffes, longues, luisantes s’empoignaient dans les fissures. Mais cela n’était que détails. Tu étais robuste et rapide, bonne guerrière. Mais ce n’était que façade. Quand verriez-vous donc cette douce beauté qui émanait de ton être ? Tu n’étais plus en colère contre la vie. Le temps avait défilé, et tu avais défié les contrées. C’était bon, c’était parti. Parti dans ton cœur meurtri. Mais tu avais grandi. Alors pourquoi t’empêchait-on de grandir, de mûrir ?

    • « La statue de Vénus trônait devant toi. Tu frémissais inconsciemment. C’était là que tout s’était déroulé. Que c’était-il alors passé ? Mystère. Un mot qui te convenait si bien. Alors que ta jeunesse c’était déroulée dans la gentillesse et la candeur sans peur ; la rancœur et la peine avant déclenché le début de la guerre. Qu’avait été la surprise des chats de ce clan de te voir couverte de rubis dégoulinant. Ce clan. Ton clan. Ta sœur avait alors disparue, volatilisée comme Morphée l’envoutée. Le sommeil n’était plus venu. La déesse du sommeil avait déserté alors que tu veillais le corps. Son corps. À quoi bon avoir un ami, nouer des liens.. Si tu leurs apportais la mort ? Simple question. Était-ce ta faute ? Ne plus nouer de lien. Était-ce une solution ? Personne ne s’approchait de toi, personne ne tentait de te comprendre. La tristesse ravageait tes traits. Puis… Le mur. Le mur sentimental, la barrière à l’âme. Des yeux ne pouvant plus dire ce que tu ressentais. Des oriflammes dansant dans tes pupilles, froides et sombres. Tu découvrais la solitude. Le retour en arrière. Puis… Tes nuits. Entre deux cauchemars, les étoiles.

    • « Que c’était-il passé ? Nul ne le savait. À savoir si l’on savait qu’elles t’avaient parlée. Ton cœur voilé dans la noirceur s’était peu à peu éclairé. Tu n’étais pas soignée. Ce n’était pas d’une chose comme celle là que l’on guérissait. La chaleur de ces nuits glaciales resterait sans doute à jamais. Un cœur brisé, une âme fortifiée. Tu étais nouvelle. Douceur et calme ; sauvage et loyale. Distante mais présente. Chaque jour et chaque soir tu t’étais entrainée. La chasse ne te faisait plus défaut ; les murs gardaient traces de tes entrainements, tes griffes effusées dansaient dans la pénombre. Tu étais une ombre. Une ombre dorée, le céleste dansait sur ton pelage ; une frêle tendresse naissait dans ton cœur alors que peut-être la confiance devenait existentielle. Oh. Tu n’étais plus perdue. Tu étais Sylphe d’Oréade. Une fée devenue déesse. Une déesse sans prières. Une chatte. Une personne. Toi.

WE'RE DISPOSABLE TEENSJoueuse

PSEUDO
puf ♦️ Maybe.
découverte ♦️ Magie Magie, quand tu me tiens ♥️
avis ♦️ J'aime le design, moi. :B
code ♦️ Blblblblblbl ?
autre ♦️ May I Help You ? :wth: Ah si. J'AI DES DOIGTS ♥️
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Lun 7 Mai - 16:16
Date d'inscription : 01/01/1970

Feuille de personnage
Puf : Pureru.
Personnages : Maestro.
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... VALIDÉE ! J'exige un RP, ma Femelle que j'aime à la vie à la mort qui tue des cochons en pleine nuit dans une citrouille volante. è.è
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Lun 7 Mai - 16:56
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… … OYEAH ! Quand tu veux ou tu veux. Je t'aime, il est magnifique, comme toi. Je vous aime. JE VOUS VEUX - en Rp, bien sur :wth: - <3
S'pèce de bocal à l'eau rose que j'aime qui fait gicler des gerbes d'amour :B
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